Couleurs d'Amour et de Paix

Publié le par Mimosa

Voici un adorable conte philosophique écrit par un Ami très cher, un véritable Frangin ...
Je pense que vous prendrez autant de plaisir que moi à le lire, et à le faire lire.



COULEURS D'AMOUR ET DE PAIX

Marseille, promenade de la Corniche, par une magnifique journée d’août 2025. Un vieil homme et un petit garçon déambulent lentement, fascinés par un spectacle grandiose, là, juste sous leurs yeux.

 

Cette mer ou se confondent toutes les nuances de bleus, cette limpidité, et ce ciel aux reflets extraordinaires, avec juste quelques petits nuages dont les ombres se profilent sur les vagues, les rendant multicolores.

 

L’Aïeul, Maurice, cheveux blancs, œil noir, allure encore sportive, tient par la main Flavien, un petit blondinet de huit ans, aux grands yeux bleus, bien ouverts sur la vie.

 

Flavien s’arrête très souvent pour observer et des flots de questions fusent.

-« Papi, dis-moi pourquoi la mer elle bouge, et pourquoi elle a pas toujours la même couleur, et à quoi servent les nuages ? »-

-« Tu sais mon chéri, je t’expliquerai tout cela un peu plus tard, lorsque tu    seras en mesure de comprendre ces phénomènes naturels ».

 

Aujourd’hui, nous allons nous asseoir sur ce banc, tous les deux, et je vais te raconter l’extraordinaire aventure planétaire qui  débuta en décembre 2006. Je vais te parler de la catastrophe qui frappa l’Humanité entière, la privant de la vision des couleurs jusqu’en 2017.

C’est, précisément, la veille de ta naissance, que tout est redevenu normal, et tu n’as pas connu l’immense désolation.

-« Papi, papi, tu me fais peur. Comment vous avez réussi à vivre pendant tout ce temps, çà devait être horriblement triste ? »-

-« C’est vrai, il était temps que ça cesse, mais le Monde s’est transformé, grâce à ce fléau ; je vais t’expliquer pourquoi »-.

 

-.. En cette année 2009, les conflits faisaient rage dans le Monde entier,  l’optimisme n’était pas au rendez-vous. Pourtant, lors des fêtes du 14 juillet, toute la population s’était précipitée pour assister à un feu d’artifice féerique, qu’elle n’a jamais plus souhaité revoir par la suite, comme pour conjurer un mauvais souvenir.

 

Et la date fatidique du 14 décembre arriva. On s’apprêtait à fêter Noël, les illuminations de rues étaient superbes, les vitrines regorgeaient de richesses de toutes sortes, et, dans l’allégresse générale, les gens qualifiés de « bien intentionnés » oubliaient toutes les tensions planétaires.

 

C’est à ce moment précis, que les premières victimes atteintes d’une perte de la vision des couleurs, se précipitèrent en masse vers les services médicaux spécialisés. La panique gagna  toute la population, et une atmosphère de fin du Monde s’installa, car ce dernier était touché dans sa totalité. L’agonie dura deux mois, à l’issue desquels tous les humains avaient perdu le sens des couleurs.

 

Imagine un Monde tout en nuances de gris, où, seule la tristesse règne. Les gens se déplacent comme des zombis, au milieu  d’embouteillages perpétuels, causés par la perte de toutes les signalisations routières comportant des symboles de couleurs. Certains individus, les plus faibles, craquent moralement, et mettent fin à leurs jours. On se reconnaît difficilement, même en famille. Tous les vêtements sont dans les mêmes tons grisâtres. C’est vraiment horrible.

 

-« Papi, raconte vite, je me languis de savoir comment vous avez retrouvé les couleurs. »-

-« Prends patience, mon chéri, il faut que je te l’explique parfaitement. Plus tard, tu devras tout raconter à tes enfants »-.

 

-.. Le 14 février 2010, coup de théâtre magique, tous les récepteurs de télévision du Monde se brouillent  au moment des infos de  vingt heures, progressivement, au rythme des fuseaux horaires. Tu sais, ces découpages que je t’ai expliqués hier soir, quand nous nous promenions dans la campagne, au moment où le soleil disparaissait à l’horizon.

 

Des moyens de communication très perfectionnés existaient déjà, bien sûr, et nous étions régulièrement  tenus au courant de ce qui se passait, au rythme de la rotation de la Terre. L’Australie, par exemple, posséda l’information  plusieurs heures avant nous.

 

Revenons donc à vingt heures, au moment où apparaît sur les écrans un petit homme malingre, affublé d’un survêtement trop grand, coiffé d’un bonnet de laine à pompons, et chaussé de spartiates usées jusqu’à la corde ! Tout l’opposé du snob, tu vois.

 

Il s’adresse aux téléspectateurs approximativement en ces termes :

 

-« Mesdames, Messieurs, je vous prie d’excuser cette intrusion mais je dois vous faire une communication de la plus haute importante.

 Mon nom est PEACE, Eros PEACE, et je suis parmi vous, ce soir, pour vous donner la possibilité de revoir, peut-être un jour, vos chères couleurs. Je vous les ai subtilisées volontairement, afin de vous contraindre à penser aux injustices et inégalités intolérables qui sévissent sur la Planète.

A partir de maintenant, vous devrez tous œuvrer pour un Monde meilleur, tous sans exceptions. Je ne veux plus que des hommes meurent dans l’indifférence générale, parce qu’il leur manque une poignée de nourriture pour subsister.

 Je demande solennellement à vos gouvernements de porter immédiatement secours à tous les êtres Humains qui ne possèdent pas le strict minimum pour vivre. Ils devront exécuter ces prescriptions avec Amour, car cela à une importance capitale pour moi.

Depuis bien longtemps, la manière dont se comporte l’Humanité me fait honte, mais aujourd’hui la coupe est pleine. Pourtant je vous assure que je restituerai les Couleurs, très simplement, de la même manière que je les ai subtilisées, dès que vous serez redevenus des Hommes dignes de ce nom.

Je compte sur vous pour faire passer le message, et vous souhaite bonne chance. Sachez que je ne vous veux aucun mal. »-

 

-« Mais papi, d’où il sortait cet Eros PEACE, et puis comment le Monde entier a pu comprendre le français ? Et puis il était quand même drôlement gonflé de souhaiter bonne chance, après ce qu’il avait fait. Explique-moi, je ne comprends plus très bien ».

 

-« Tu sais Flavien, te dire d’où il sortait, je n’en sais pas plus aujourd’hui  qu’il y a  quinze ans et le mystère subsistera certainement longtemps. Le français, c’était pour nous seulement, mais il s’est adressé à toutes les Nations du Monde dans leurs langues officielles. En ce qui concerne ce qu’il a fait, tu comprendras bientôt mon chéri. »-

 

-.. Dès le 15 février 2010, toutes les Nations sont submergées par des vagues de revendications Humanistes. Toutes les populations Mondiales se mobilisent. Des hordes d’Etres déterminés envahissent leurs capitales pour faire pression sur leurs gouvernements. Cela ressemble à un conflit Mondial mais, cette fois, tout le Monde se bat pour la même cause, la bonne.

 

-« Elle fait peur ton histoire papi, il faut que tu finisses de me la raconter ici, devant la mer, face à toutes ces couleurs ; à la maison j’aurais trop peur. Il doit être très intelligent Eros pour parler toutes les langues ? »-

 

-« C’est certain mon chéri, mais revenons vite à notre aventure »-

 

-.. Le résultat ne se fît pas attendre. A partir du 20 février 2010, des avions cargos décollèrent de tous les aérodromes du Monde en direction des nécessiteux. A leurs bords, il y avait d’innombrables sacs de nourriture et de médicaments. Dans le ciel, on voyait des avions dans toutes les directions, c’était grandiose. Le Monde entier se réveillait.

 

Cela dura une bonne quinzaine de jours et tout le Monde rentra à la maison.

 

Le Monde attendait maintenant une réapparition d’Eros PEACE, mais en vain. Plus de signe de vie jusqu’au 8 mai, trois mois exactement après la fin des parachutages d’aides humanitaires.

 

Ce jour là, Eros apparaît, accoutré exactement comme la première fois, avec, en plus, une mine des mauvais jours à faire peur. Il s’adresse aux téléspectateurs sans un bonsoir, on le sent furieux :

- « Vous n’avez rien compris et vos gouvernements encore moins. J’ai bien précisé que je voulais des actions de solidarité réalisées avec Amour, ce qui, de toute évidence, excluait toutes formes de parachutages non accompagnés de présence humaine. Je trouve ces manières d’agir empreintes du plus profond mépris ; on ne jette pas de la nourriture, on la tend, dans une assiette, avec tout son cœur.

Quant aux médicaments, s’il n’y a pas d’hôpitaux sur place,  je ne vois  pas leur utilité à long terme.

Vous êtes des inconscients. Beaucoup de sacs de riz sont tombés dans le désert, d’autres se sont éventrés sur des habitations légères, les détruisant au passage, vous avez gaspillé des vivres salvateurs, c’est une honte !

Je ne vous pensais pas arrivés à un tel degré de bêtise, et je vais être obligé de vous mettre les points sur les « i » :

-Vous vous déplacerez en chair et en os, avec tous les nécessaires de survie.

-Vous nourrirez et soignerez avec Amour.

     -Vous  construirez hôpitaux et écoles partout où ils s’avèreront nécessaires.

Bref, vous vous rapprocherez de tous ces peuples avec de l’Amour avec un grand « A ».

Tant que je ne verrais pas de résultats concrets, je vous laisserais sans couleurs. Faites vite, le temps est précieux, et vous en perdez beaucoup trop.

Encore une chose : En cas de mauvaise volonté de votre part, je vous ôterais également l’usage du goût. Alors, remuez-vous que diable !

Ah ! je signale aussi à toutes les polices du Monde qu’elle perdent leur temps à me rechercher, car elle ne me trouveront jamais; alors, qu’elles se reconvertissent momentanément pour construire des hôpitaux, au lieu de tourner vainement en rond comme de grotesques girouettes.

A bientôt, et attention pour le goût, cette fois »-.

 

-« Papi, il en demandait quand même beaucoup, tu trouves pas. Et puis cette fois, on aurait dit qu’il était devenu vraiment méchant »-.

 

-« Tu sais Flavien, quand on veut faire réagir les gens, il est parfois nécessaire de les bousculer énergiquement, de manière à les aider à prendre les bonnes résolutions qui s’imposent »-.

 

-.. D’ailleurs, les évènements se sont précipités et l’on a pu voir de véritables exodes de populations. D’innombrables Associations Humanitaires voyaient le jour sur toute la Planète. Le Monde, en pleine effervescence, était entrain de se mélanger.

Cet élan de solidarité « obligée » était quand même magnifique à observer. Les hommes commençaient à mieux se connaître, et à s’estimer mutuellement.

De toute évidence, beaucoup ne reverraient jamais leurs Pays d’origines ; ils se sentaient bien au milieu de gens aux cultures différentes des leurs. Les Hommes se découvraient enfin tels qu’ils étaient : de véritables Frères.

 

-« Mais papi, où il était Eros PEACE pendant ce temps là, vous ne l’avez plus revu ? Vous deviez avoir très peur de ne pas retrouver les couleurs, et peut-être de perdre le goût ? »-.

 

-« Rassure toi, mon chéri, il nous contactait toujours de la même manière, deux fois par an. Il revenait pour relancer les énergies faiblissantes. Sinon, je pense que nous aurions fini par perdre espoir ».

 

-.. Une fois, il est même venu spécialement pour passer un savon à une Grande Puissance :

-« Je sais que vous envisagez des frappes aériennes au MOYEN ORIENT. Avec vous j’ai vraiment l’impression de m’adresser à des murs. Quand je vous dis Amour, vous pensez bombes. Quand allez vous prendre la décision de redevenir des Etres Humains ? Voulez-vous que je me fâche vraiment ?

Aujourd’hui, par votre faute, j’ai pris une décision très grave. Je me suis résolu à frapper de cécité irrémédiable toutes les populations d’Etats qui s’aviseraient de devenir des  agresseurs, de manière à mettre ces derniers, définitivement, hors d’état de nuire. Je serais profondément navré d’en arriver à de telles extrémités, mais c’est vous, et vous seuls, qui avez votre destin entre vos mains. Attention, c’est mon ultime avertissement sans frais »-

 

-.. Par la suite, il se manifesta tous les six mois, pour transmettre de courts messages d’encouragements, du genre « Allez, vous commencez enfin à devenir des Etres Humains » ou « Persévérez, le bout du tunnel approche ».

 

-« Dis papi, il devenait gentil alors ? On dirait qu’il vous aimait bien. Ce que je comprends pas c’est qu’il arrivait à tout savoir à l’avance ; c’était un fantôme ou quoi ? »-.

 

-« Je ne le sais pas moi-même, Flavien ; c’est l’extraordinaire mystère Eros PEACE. Je n’en connais pas le secret. »-

 

-.. Toujours est-il qu’en 2015, tout allait beaucoup mieux sur la Planète. Il n’était plus question de guerres, bien sûr. La lourde menace de cécité annulant toutes velléités guerrières.

 

Comme par enchantement, tout le Monde commençait à s’aimer réellement.

 

La chaleur Humaine comblait un peu le manque de couleurs, et les gens arrivaient même à sourire.

 

Mortalité infantile et espérance de vie se stabilisaient dans des moyennes très acceptables.

 

-« Papi, excuse-moi de te couper, pourquoi Eros ne vous a pas rendu les couleurs ? Il devenait énervant à la fin. Et puis vous aviez pris l’habitude de tout voir en gris, alors ! »-

 

-« Détrompe-toi, mon chéri, on ne se fait pas au gris ; les couleurs sont l’expression de la joie de vivre, et nous les attendions toujours. N’oublie pas, aussi, que si nous ne faisions pas les choses bien, il y avait, également, la menace qui pesait sur notre goût ; et qui sait, peut-être aussi, sur nos autres sens »-.

 

-« Papi, il vous coinçait complètement Eros, mais je commence à comprendre qu’il voulait rendre tout le Monde heureux. »-

 

-« C’est cela Flavien et il y est arrivé au-delà de toute espérance. Aujourd’hui, tu vis dans un Monde de Paix, à l’abri des violences et il ne te manque rien. Avant, nous avions le superflu, sans Amour, et sans Paix. »-.

 

-.. Eros PEACE est venu nous voir une dernière fois en août 2017, il nous a amplement félicité pour le travail accompli, tout en nous conseillant fermement de rester dans le droit chemin ; il garderait un œil sur nous en permanence.

 

Il nous a annoncé le retour des couleurs pour un proche avenir, et il a terminé par ces mots « Aimez-vous, vivez en Paix, je vous regarde, je vous aime. »-

 

Depuis, nous n’avons plus jamais entendu parler de lui.

 

-« C’est dommage papi, moi je commençais à l’aimer. »-

 

-« Il en est ainsi Flavien, il a changé la face du Monde à lui tout seul. Et puis, son nom est tout un symbole : Eros est le Dieu grec de l’Amour et PEACE signifie Paix en langage international. »-

 

-« Mais qui c’était papi, on doit le savoir, maintenant ? »-

 

-« Non Flavien, un extraterrestre peut-être, Dieu, le Diable, personne ne le saura jamais. »-

 

-.. A l’aurore du 14 décembre 2017, les couleurs s’embrasèrent à l’Orient. Ce fût un émerveillement indescriptible. Les gens hurlaient de joie et s’embrassaient. Nous étions au Paradis Terrestre. Le Monde entier retrouvait ses couleurs en même temps que l’Amour et la Paix.

 

Et moi, mon chéri, le lendemain, j’ai eu droit à un autre bonheur, celui de ta naissance. J’ai bien cru que toutes ces émotions allaient me tuer.

 

-« Papi, elle finit bien cette aventure, tous les gens sont heureux maintenant. C’est pour çà qu’il y a tant de bonheur dans leurs yeux. Regarde, le soleil se couche derrière le Frioul, la Mer devient bleu foncé et le ciel est rouge, c’est très beau papi, quelles belles couleurs. »-

 

-« C’est vrai Flavien, tu as raison, c’est magnifique, mais nous allons rentrer maintenant, car mamie va s’inquiéter. Si tu veux, nous reviendrons demain, je te parlerai du Ciel et des Etoiles »-.

 

Le vieil homme et l’enfant s’éloignent dans le couchant, la main dans la main.

Le petit chérubin blond regarde son Grand-père avec des yeux pleins de tendresse « Je t’aime papi, plus que tout l’Océan ».

 

Le Grand-père le prend dans ses bras et le tenant devant son visage lui murmure « et moi plus que tout l’Univers mon chéri ».

 

Leurs ombres semblent s’étirer indéfiniment sous leurs pas, et ils disparaissent dans la nuit tombante.

Maurice GUISSANI   



 


Voici un coucher de soleil derrière l'île du Frioul, vu de la Corniche de Marseille.

En premier plan, l'île Gaby. Je vous raconterai, dans un autre billet, l'histoire de Gaby.

Combien j'aime ma ville phocéenne !

 


Publié dans Contes et poésies

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Tsukasa 23/08/2009 17:18

T'inquiète Mimosa, j'ai encore une bonne vue. J'ai très bien lu. ^^

Mimosa 23/08/2009 17:20


Bisous, ma Tsu'


maurice 18/08/2009 14:29

Tsukasa,le commentaire de mimosa me fait penser que tu es une personne jeune,et je suis très content que mon conte ai pu retenir ton attention. En tant qu'humaniste je me suis efforcé de le rendre compréhensible par toutes les générations, à des degrés différents, mais toujours dans le sens de mettre l'Amour, la Paix et l'humanisme au premier plan. Et pourquoi le rêve ne pourrait-il rejoindre la réalité un jour. J'ai voulu aussi faire ressortir que les Hommes ne sont pas tellement méchants que ça, mais que parfois il est nécessaire de les brusquer, même un peu rudement, pour leur redonner le sens des réalités. En ce qui te concerne, je pense que je n'ai pas grand chose à t'apprendre, tu es dans le droit chemin, essaie de ne pas trop t'en écarter, tout en vivant quand même. Je compte sur toi pour transmettre ce message d'Amour et de Paix.
Bon courage, affectueusement.  Maurice

Mimosa 18/08/2009 16:27



Je remets le message de Maurice à Tsu, car surligné en gris ce n'est pas très lisible
:


"Tsukasa,le commentaire de mimosa me fait penser que tu es une personne jeune,et je suis très content que mon
conte ai pu retenir ton attention. En tant qu'humaniste je me suis efforcé de le rendre compréhensible par toutes les générations, à des degrés différents, mais toujours dans le sens de mettre
l'Amour, la Paix et l'humanisme au premier plan. Et pourquoi le rêve ne pourrait-il rejoindre la réalité un jour. J'ai voulu aussi faire ressortir que les Hommes ne sont pas tellement méchants
que ça, mais que parfois il est nécessaire de les brusquer, même un peu rudement, pour leur redonner le sens des réalités. En ce qui te concerne, je pense que je n'ai pas grand chose à
t'apprendre, tu es dans le droit chemin, essaie de ne pas trop t'en écarter, tout en vivant quand même. Je compte sur toi pour transmettre ce message d'Amour et de
Paix.
Bon courage, affectueusement.  Maurice"


Tsukasa 16/08/2009 06:07

Ce conte et magnifique. Tout le monde devrait le connaitre. Mais sûrtout, tout le monde devrait prendre conscience qu'un monde d'Amour et de Paix ne peut pas exister dans un monde superficiel qui marche à la guerre et où beaucoup prétendent vouloir aider le monde à devenir meilleur sans ne jamais rien faire. Si, comme dans le conte, les gens prenaient la peine de se déplacer plutôt que de jeter et de se perdre en guerres inutiles pour un vulgaire morceau de terre ou des richesses supplémentaires. C'est l'égoïsme et la cupidité qui font que notre monde va droit à sa perte. Même la religion est corrompue. Pas partout mais souvent. Il y a beaucoup d'associations humanitaires mais elles ne servent à rien si on n'y met pas du sien. Une association ne peut pas tout faire à notre place. Et l'argent ne résoud pas tout. En tout cas merci pour ce conte car il est magnifique. Merci à toi, Maurice, de l'avoir écrit et à toi, Mimosa, de l'avoir poster pour que l'on puisse en profiter. ^^

Mimosa 16/08/2009 09:19


Ce conte est surtout destiné à ta génération, Tsukasa, car vous êtes l'espoir ...


maurice 15/08/2009 21:03

Vous savez, Velvet, Odin et Schaeman, vos interventions étaient tout comme mon conte, emplies d'Amour et de Paix. En fait, que peut espérer un auteur sans prétentions comme moi, sinon d'être compris par le plus possible de ses semblables pour perpétuer par le rêve et l'imagination des valeurs fondamentales qui se perdent et qui sont les seules à pouvoir sauver un jour une Humanité actuellement en plein désarroi. Vous avez compris certains messages essentiels et je vous remercie pour vos apports pleins de sagesse. A bientôt, je l'espère de tout coeur avec tout mon Amour.Maurice

Schaemann 13/08/2009 13:52

La fin m'a fait couler une larme de cristal, et un frisson intense à parcouru mon corps. Merci Mimos...Nous pouvons tous devenir L'Eros Peace, et ainsi faire bouger le monde, pour qu'il devienne meilleur, tel que le défini nos plus profond désir de paix...

Mimosa 13/08/2009 14:03


C'est à Maurice qu'il faut dire merci.
Mais il a bien traduit l'idéal de certains d'entre nous.
Transmettre, avertir, protéger.
Que le Principe divin nous garde de nos propres erreurs !
Pour le reste : oeuvrons !